dimanche 26 février 2012

Effeuillage




Lundi 14 avril 2008





EFFEUILLAGE

M'aimes-tu
Un peu
Me veux-tu
Beaucoup
Suis-je fou
Un peu

De ton âme
Beaucoup
Douce femme
M'émeut
J'ai envie
De toi
Beaucoup
Passionnément
Juste pour moi
A la folie

Seul avec toi
Pour nous
Aussi
Pour des moments
Vraiment doux
Extrêmes
Et insolents

Pour que l'on s'aime
Jusqu'aux délires
Les plus chauds
Et qu'on chavire
Sur le même
Bateau

Ivres d'amour
De désirs
Et de plaisirs
Toujours
Et sans détour

Alain Chadelaud









samedi 25 février 2012

La lettre


La lettre



Désir

Jeudi 3 février 2000


DESIR

Je veux t'aimer
Juste le temps d'une aventure
Pour quelques moments de luxure
Je veux t'aimer

Je veux t'aimer
Rien que pour te faire oublier
Ce monde pour toi sans pitié
Je veux t'aimer


Je veux t'aimer
Contempler au fond de tes yeux
Notre plaisir à tous les deux
Je veux t'aimer


Je veux t'aimer
Pour accrocher ta volupté
A la passion de mes baisers
Je veux t'aimer


Je vaux t'aimer
N'être seulement qu'un amant
Libre de mes sentiments
Je veux t'aimer


Je veux t'aimer
Pour jouer au creux de tes reins
Une symphonie de mes mains
Je veux t'aimer

Je veux t'aimer
Faire d'un éphémère amour
De toi ma maîtresse d'un jour
Je veux t'aimer


Je veux t'aimer
Pour un instant volé au temps
Sans promesse te puis sans serment
Je veux t'aimer


Alain Chadelaud

Voyeurisme



Vendredi 21 mai 2010


VOYEURISME


Je suis seul le soir
Devant mon écran
Halte aux idées noires
Tout en regardant
Avec l'œil lubrique
Les corps nus des filles
Leurs bouches qui brillent
D'aspect impudique

L'exhibitionnisme
Doucement s'expose
A mon voyeurisme
Alors qu'elles osent
Flatter mes fantasmes
Ébranlé de spasmes
De plaisir unique
Seul et onirique

Mon esprit s'égare
Sans aucun égard
Sur de petits culs
Des seins en obus
Sur de la dentelle
Qui les rend si belles
Et si désirables
C'est si agréable

Quand c'est suggestif
C'en est que meilleur
C'est comme des griffes
labourant mon ventre
Mais de l'intérieur
Qui violent mon antre
Prennent possession
Des mes illusions

Ces sexes béants
Offerts sans tabou
Je m'y vois dedans
Y tirer mon coup
Je suis envahi
D'un désir intense
Comme un tsunami
De rare violence

Enfin je m'épanche
A la vue de hanches
Pleines et charnus
Écrins insolents
D'une non-vertu
Portée à l'écran
de ces libertines
Salopes divines

Alain Chadelaud


 

Cindy



Dimanche 29 janvier 2012


CINDY

Cindy
C'est le prénom
De Cendrillon
Et de carrosse
Jusqu'en citrouille
Il met en vers
Quelque chaussure
Et il est sûr
Que cette paire
Est bien en vair
Eh oui

Si c'est un conte
Qu'il soit sans honte
Empli d'espoirs
Que l'on peut croire

Alain Chadelaud

jeudi 23 février 2012

L'amour de Nina


Poème écrit hier soir, sur msn, par celle que je souhaite devenir ma future femme:

L'AMOUR DE NINA




Aujourd'hui malgré les interdits,

Et la grande distance Je t'aime

Je rêve de refaire ma vie

Uniquement moi liée avec toi

Là dans mon cœur les fleurs que tu sème

Ecloront toujours toujours plus haut

Et puis comme pour Quasimodo

Etre pour toujours ta bohèmienne

Lorsque tu diras tu es mienne

Ce sera le plus beau des cadeaux




Le matin déjà je pense à toi

J'y pense aussi toute la journée

je meurs d'envie d'être au creux de toi

Mes pensées et mon coeur sont à toi

Mon être n'est rien sans tes grands bras

Lorsque que tu es entré dans ma vie

Elle s'est mise alors tout en rose

Et a fait renaître quelques rêves

Ainsi que de nombreuses envies

Mon coeur devant toi se met en pause.



Nos yeux se sont soudain accrochés

Ton sourire est devenu soleil

Ta tendresse une grande merveille.

Je t'offre dans le creux de mes mains

Des centaines de baisers câlins

Pour que jamais tu n'en sois privé.

Et je suis complétement perdue

je suis inondée d'amour vois-tu

je ne sais plus si je vis ou mange

Ce n'est que l'amour qui me démange

Si je respire même si je parle

Tout ce que je sais c'est que je t'aime

Et que mes matins seront moins blêmes

Alain et Nina (écrit à quatre mains)


mardi 21 février 2012

Mon village


Samedi 24 avril 2010
MON VILLAGE

Au détour d'un virage
Le clocher d'un village
Émerge d'un coteau
Impalpable héraut

Oublions nos soucis
Ce village endormi
De calme et de répit
S'appelle Saint Genis


Des murs en pierres sèches
Entourent des bâtisses
A l'allure revêche
Sans le moindre artifice

Parfois l'hiver blanchit
Ses venelles étroites
Ses toits de tuiles plates
Alors que des ennuis

Quand le printemps arrive
Le jaune du colza
Inconsciemment le prive
Un peu de son éclat

Quelques coquelicots
Ensanglantent les champs
Les taupes en-dedans
Reprennent leur boulot

Quelques pollens esquissent
Un ballet de senteurs
De doux vents démunissent
Le ciel de ses noirceurs

Vient le tour de l'été
Ses routes ombragées
Mènent à la torpeur
De ses hameaux tiqueurs

A ses pieds la Nouère
Coule dans le vert
De sous-bois éphémères
Un eau limpide et claire

Jouissant de la fraîcheur
Quelques hardis pêcheurs
Taquinent le poisson
Sous cette frondaison

Faisant face au soleil
D'immenses tournesols
Apparaissent pareils
A de jaunes coupoles

Dans la cour des fermes
Quelques chiens alanguis
Ont su mettre un terme
A une garde honnie


Quelques traits de poils furtifs
Des chats à l'air fautif
Abandonnent leur hobby
La sieste à l'infini

Parfois dans le lointain
Quelques ronronnements
De tracteurs expirants
S'essoufflent en geignant

Des géants de métal
Trouent la nuit sidérale
Et par un coup fatal
Fauchent les céréales

Enfin quand tout s'endort
Dans la nuit estivale
Seuls chantent encore
Des grillons ou cigales

Le raisin sur les vignes
Se prépare à l'automne
En rangs rectilignes
Et souvent monotones

Enfin gorgés de sucre
C'est le temps des vendanges
Laisser la part des anges
Pour donner quelque lucre

Puis leurs feuilles s'habillent
De couleurs somptueuses
En livrées pompeuses
De chatoiement qui brillent


Alain Chadelaud

dimanche 19 février 2012

Bonsoir,
Voici une ébauche de poème, que j’ai écrite hier, sur l’évènement qui a le plus marqué mon enfance, à savoir le décès de mon Papa.

Samedi 18 février 2012
FEVRIER 1961




Février de cette année-là
Je devais perdre mon papa
Je n'avais pas alors six ans
J'ai dû réagir comme un grand


J'ai dû faire preuve de courage
D'une grande force mentale
Le chagrin faisait des ravages
Mes sentiments bien mis à mal


Je me retrouvais orphelin
Ma mère enveloppée de deuil
Son avenir sans lendemain
Allait être un sacré écueil


Bonsoir,

Je vous mets en ligne une biographie sur moi, qui avait été écrite à la troisième personne, en 1984.


Né le 14 avril 1955, à Angoulême, orphelin de père à l'âge de six ans, Alain CHADELAUD est élevé au milieu de trois femmes -mère, grand-mère maternelle, tante- surtout par sa grand-mère maternelle dont la disparition, alors qu'il na que vingt ans, laisse un immense vide dans son existence.
Le premier poème, un peu naïf, a été écrit pour un camarade qui mettait des textes en musique et qui lui demanda d'écrire des poésies plus engagées. C'est ainsi que le deuxième poème n'est encore qu'un prémices à ce qui va suivre.

En effet, l'apprentissage de la vie active et les déboires de l'existence vont, peu à peu, l'inciter à avoir des pensées plus violentes et critiques, avant de comprendre, en découvrant le bonheur à deux, que la langue poétique ne sert pas seulement à dénoncer l'esprit critique, mais peut tout simplement exprimer spontanément la beauté pure!

Il pense maintenant, de plus en plus, que la poésie embellit la réalité, exalte l'harmonie du paysage évoqué, ravive les sentiments endormis ou le souvenir d'êtres chers; c'est le langage de l'âme, le seul pouvant traduire l'émotion indicible qui étreint profondément l'individu.

Annonce de la mise en ligne du site "poete-public.com"


Bonjour à toutes et à tous,
Je vous annonce officiellement que je mets, publiquement, mon site poete-public.com" en ligne à la fin du mois, ou, au plus tard, le 3 mars 2012, à la salle des fêtes de mon village, à Saint Genis d'Hiersac; vous y êtes tous cordialement invités, autour d'un buffet arrosé du pot de l'amitié.
Je vous joins une de mes créations, que je vais vendre sur mon site; d'ailleurs, si quelqu'un a une idée du prix que je peux en demander, qu'il la laisse sur ce blog, car, quant à moi, je n'en ai, pour l'instant, aucune!
Comptant sur votre présence, je vous souhaite une bonne soirée.
Merci et à bientôt, j'espère.
Alain Chacha